Juste lécher des minous et se faire enfiler des godes dans la chatte, très peu pour moi. Je préfère de loin me comporter comme une sadomaso lesbienne qui aime toutes sortes d’expériences nouvelles et totalement délirantes. J’adore me faire attacher aux barreaux de mon lit par une autre femme et me faire lécher dans cette position, comme si j’y étais obligée et que je n’aie pas le choix. Mais ce que j’aime par-dessus tout et dont je ne pourrais jamais me passer, c’est la fessée. On pourrait tout me supprimer dans la vie et je le supporterais, mais sans la fessée cela me serait impossible de vivre, je m’étiolerais. J’en ai reçu des magistrales qui m’ont laissé des marques cuisantes pendant des jours, parfois jusqu’au sang. Ce que c’est jouissif de ressentir cette douleur intense à chaque fois qu’on pose son cul quelque part, ça vous rappelle comment vous en êtes arrivée là. Quand on est comme moi une lesbienne adepte du sexe sadomaso, on ne comprend pas le sexe autrement que dans des relations extrêmes. Il n’est jamais question d’hommes dans nos parties de sexe, on ne le pratique exclusivement qu’entre femmes, mais les introductions d’objets en tout genre dans la chatte et dans le cul sont monnaie courante pour nous. Rien ne nous arrête car nous ne connaissons pas les tabous. Quand je me fais sodomiser avec de l’asperge par exemple, c’est toute la botte qui y passe. Au début il est vrai que c’est à la limite du supportable, mais quand on aime le sexe sm on s’y fait vite et on en redemande. Il y a très longtemps que je suis une sadomaso lesbienne et j’y suis tellement dans mon élément que pour rien au monde je ne voudrais revenir en arrière et retrouver des relations classiques.